Une île sur une zone d’écartement
Deux plaques s’éloignent l’une de l’autre au niveau de la dorsale médio-atlantique. Du magma remonte et forme de nouvelles roches. En Islande, ce phénomène se combine avec une importante arrivée de matière chaude en profondeur, appelée point chaud.
Sur les images, les champs de lave, les failles et les zones minérales témoignent de cette activité. Les glaciers ajoutent leurs propres traces : ils creusent, transportent des débris et alimentent des rivières chargées de sédiments.

L’Islande, de plus près.
Cherchez une rivière qui sort d’une zone glaciaire. Suivez ses ramifications et regardez les couleurs des dépôts qu’elle traverse.
Un agrandissement de cette image, sans ajout de détails.Que fait-on de toute cette chaleur ?
La chaleur du sous-sol peut être utilisée pour chauffer des bâtiments ou produire de l’électricité : c’est la géothermie. Les cours d’eau servent aussi à la production hydroélectrique. Ces deux ressources occupent une place importante dans l’électricité islandaise.
Cela ne veut pas dire que tous les usages d’énergie du pays sont renouvelables, notamment dans les transports. Le paysage aide surtout à comprendre pourquoi ces ressources sont particulièrement présentes ici.
Ce qu’on peut retenir
Quelques étapes de son histoire.
Construction volcanique
L'île émerge au-dessus de la dorsale médio-atlantique.
Colonisation nordique
Les premiers peuplements durables s'installent sur les côtes.
Énergie géothermique
La chaleur interne alimente une partie importante des usages énergétiques.
Sources et repères
Gouvernement islandais · L’énergie ↗Une précision à apporter ? Vous pouvez m’écrire. — François


