Une épaisse couverture de gaz
L’atmosphère de Vénus est surtout composée de dioxyde de carbone. Elle produit un effet de serre très intense : une partie de l’énergie reçue reste piégée dans le système, et la surface atteint des températures extrêmement élevées.
Les nuages visibles ne ressemblent pas à nos nuages de pluie : ils contiennent notamment des gouttelettes d’acide sulfurique. Une image lumineuse et douce de Vénus cache donc un milieu particulièrement hostile.
Comment voit-on le sol si les nuages le cachent ?
Les instruments radar peuvent traverser cette couverture nuageuse et fournir des informations sur la surface. Ils ont révélé des montagnes, des plaines et de nombreuses formes volcaniques.
Une carte radar n’est pas une photographie en couleurs naturelles. Ses contrastes traduisent la réponse du sol aux ondes envoyées par l’instrument. La légende aide à comprendre ce que l’on regarde.
Repères vénusiens
Mariner 2
Première mission réussie vers une autre planète, confirmant la chaleur extrême de Vénus.
Venera
Des sondes soviétiques transmettent les premières images depuis la surface.
Nouvelles missions
VERITAS, DAVINCI et EnVision doivent mieux comprendre l’histoire géologique et climatique de Vénus.
Repères à retenir
Maxwell Montes
La plus haute chaîne de montagnes connue sur Vénus.
Plaines volcaniques
De vastes surfaces racontent une histoire géologique dominée par le volcanisme.
Nuages d’acide sulfurique
Une couche brillante qui réfléchit fortement la lumière solaire et cache la surface.

